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- Veiller à l’équilibre physique et psychologique du lapin

Le lapin doit être en forme pour être adopté. Pour cela, il faut appliquer les règles prescrites par la charte éthique : légumes, foin et granulés de qualité tous les jours, sorties régulières. La famille d’accueil doit tenir compte des particularités du lapin afin d’adapter cette charte à son cas : un lapin obèse aura un régime spécial, un géant ne sera probablement pas en cage, etc. Pour en savoir davantage sur les besoins d’un lapin, vous pouvez consulter le site de La dure vie du lapin urbain.

- La socialisation

C’est à la fois la joie et le sacerdoce de la famille d’accueil. C’est aussi un acte essentiel pour permettre l’adoption. Il est rare que les futurs adoptants, à moins de rencontrer des passionnés de lapins, soient tentés par l’idée d’adopter un lapin excessivement peureux, agressif ou totalement indifférent. Pour socialiser un lapin traumatisé par ses conditions de vie antérieures, ou par son abandon, il faut beaucoup de temps et de patience.

Il ne faut pas le brusquer en le forçant à venir, mais faire les choses en douceur. Il faut également être suffisamment sûr de soi pour oser tenter des approches. La confiance doit peu à peu s’instaurer et se renforcer. Les sorties, le respect du territoire, le calme de l’environnement, les friandises sont autant de facteurs qui peuvent vous aider à gagner cette confiance.

Le lapin doit vous considérer comme son référent, un élément de stabilité dans sa nouvelle vie. Il est important qu’il se sente en sécurité : pour cela, instaurez des petits rituels (heures des repas, moments privilégiés…), transformez les moments de stress en moment de jeu (lors du ménage par exemple), empêchez vos enfants ou autres animaux de tourner autour de la cage (n’oubliez pas qu’il est très stressant pour un lapin en cage d’être harcelé par un possible prédateur sans possibilité de fuite).

Si vous avez besoin de renseignement plus précis, vous pourrez en trouver dans notre magazine (dossier abandon) qui vous sera envoyé avec votre adhésion ou sur le site de La dure vie du lapin urbain.

- L’éducation

L’éducation constitue un petit plus pour l’adoption du lapin, et aussi un sacré gain de temps dans votre vie de FA. Vous pouvez ainsi commencer l’éducation à la propreté, en plaçant un bac à chat dans la cage ou l’enclos, et en plaçant le foin à même le bac. Lors de ses sorties, vous pouvez également l’habituer à ne pas ronger vos affaires, mais à s’intéresser aux siennes, etc. Pour toute information sur l’éducation, merci de consulter en priorité le site de La dure vie du lapin urbain.

Il ne faut pas oublier que nous demandons à nos adoptants de faire vivre leur lapin en liberté totale voire semi-liberté. Ce n’est réellement réalisable que si le lapin arrive déjà propre et éduqué (à moins que l’adoptant soit un réel connaisseur du comportement du lapin ou particulièrement motivé).

- L’introduction des légumes

Il est très important que le lapin reparte de chez vous avec une base conséquente de légumes introduits. C’est essentiel pour sa santé et son bien-être. Plus il connaît de légumes, plus il a de chances d’être adopté par des adoptants pratiquant l’alimentation naturelle. Nous vous demandons donc de faire un petit effort sur ce point, pour les légumes les plus courants. N’oubliez pas que vous serez souvent pris comme modèle par la famille adoptante, qui cherchera à reproduire ce que le lapin a connu, avec succès, chez vous.

- Les soins vétérinaires

Il vous sera demandé de vous rendre chez le vétérinaire (après qu’un contrat ait été passé entre lui et l’association), afin de faire vacciner le lapin contre le VHD et la myxomatose, et le faire stériliser.

Lors de stérilisation, vous aurez à effectuer de menus soins post-opératoires. Pour ceux-ci, il est conseillé de lire les articles ci-dessous (provenant du site La dure vie du lapin urbain). N’oubliez pas que l’on ne met pas un lapin à jeun avant une opération (à la différence des chats ou des chiens).
- La continuité des soins
- L’administration des médicaments
- La chirurgie, les soins pré et post-opératoires

Si vous détectez le moindre soucis de santé, avertissez-en votre référent afin d’obtenir un bon vétérinaire. Pour le remboursement des frais de santé, merci de cliquer ici.